Construction...


C
onstruction… Réflexion sur la rapidité d’exécution que possède le subconscient, à tisser des liens avec des évènements précédant la nuit.

Le mot en titre. Il avait été jeté la veille, en prélude de ce que pourrait devenir le billet du jeudi. Parce que… dans la journée, figurez-vous que sur un vieux bout de papier, une vague ébauche de plan de mini-maison avait été tracée, avec comme éventuel projet de divertissement, de le cartonner à l’échelle. 

Mais aussi…

Parce que… il me semblait être plongée dans une quête identitaire rebelle. Semblant de vide existentiel. J’avais besoin d’un but autre que celui d’écrire et d’aller marcher dans les vergers. 

Effet pervers de confinement, indubitablement. Toujours est-il que…

… Pendant la nuit, l’un des rêves me téléporta en Abitibi, dans un fort beau logis en réelle construction. Je me retrouvai en plein milieu d’un drôle de mélange de corvée pour l’avancement des travaux et de préparatifs de pendaison de crémaillère. Et même si à l’heure qu’il est, le souvenir est de plus en plus vague, distinctement, je revois les divisions des pièces, de véritables œuvres d’art et d’ingéniosité. En même temps, un peu partout s’éparpillaient des piles de matériaux en attente d’utilisation. Une dizaine de personnes circulaient parmi ce cosy désordre. Dans l’air, une ambiance de party flirtait avec le malaise engendré par la présence d’une amie-qui-n’en-est-plus-une…

D’ailleurs que faisait-elle là, portant MA robe longue ???.... Mystère et boule de gomme!

Heureusement, le réveil arriva juste à temps, pour l’habituelle pause, toujours bienvenue sur les chantiers de construction… Fiou!...

Addenda: Cherchant la signification exacte de « vide existentiel »*, je découvris un nouveau mot : nihilisme. ** Selon Friedrich Wilhelm Nietzsche (hum!), « ce n’est qu’une phase de transition, une étape dont la finalité est de créer une société nouvelle ». Je me demande si ça collera un moment donné, avec la présente pandémie…

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