Articles

Affichage des articles associés au libellé billet en "je"

9 ans déjà…

Image
Kuujjuaq, 5 décembre 2009   … que je quittais à pareille date, le nord sans tambour ni trompette après un cinq années / 5 jours bien comptés… Mon plus grand défi de vie à vie... lancé... relevé! Ce nord, ce n’était ni Prévost, ni Saint-Sauveur, ni même Mont-Laurier. Utile de le préciser quand l’appartement que l’on occupe se situe dans les Basses Laurentides. Non. Ce nord c’était le Nunavik et ses Inuits. Kuujjuaq et les treize autres villages semés d’est en ouest, pour découper la pointe de notre grand Québec. Des berges de la Baie d’Ungava à celles de la Baie d’Hudson, en plus de celui, le seul, serti sur un lopin rocailleux oscillant entre taïga et toundra, quatorze hameaux racontaient plus ou moins 14,000 histoires d’humains vivant au rythme de la nature. Installés à la dure sur un pergélisol maintenant fondant, hommes, femmes et enfants, avaient survécu à des siècles de conditions de vie pénible. Ils avaient appris de la froidure, de l’éloignement, de la simplicité v...

El titulo

Image
Trois ans maintenant que j’étudie in-and-out l’espagnol. Pourtant, je suis toujours incapable de formuler une phrase sans buter sur les mots! … Mis à part le fameux « Hola! Como esta? » toujours lancé avec assurance et, si on me retourne la pareille, à quoi je réponds un « Muy bien, muy bien… » auquel j’ajoute immanquablement un « too » bien anglicisé !!!... Allez comprendre ce qui se passe dans mon cerveau! Bref… Je poursuis les exercices. J’ai atteint ce matin, un 262 ième jour de présence d’affilée sur Duolingo . Ça prend de plus en plus l’allure d’un jeu d’adresse! Et comme mon TOC m’empêche de mettre fin à ces pratiques quotidiennes, j’ai « presque » développé une addiction.   ... Mais tant que ça se limitera à une histoire de langue… Difficile d’être moi! Parmi les nombreuses préoccupations existentielles m’habitant, se trouve aussi celle de la surveillance du poids. Depuis aussi loin que je me souvienne. Me levant cette nui...

Bilan 2022

Image
En cette fin de nuit, la dernière de l’année, j’ai pris de l’avance sur le temps. Les exercices d’espagnol sont faits, la revue budgétaire également. Je suis maintenant parfaitement au courant des coupures ou restrictions à tenir jusqu’au moment où je saurai précisément quels seront mes revenus pour 2023. Raccordements exigent… Il me semble plus difficile de rédiger l’habituel bilan de fin d’année, même si j’ai dit à ma cousinerie y’a pas si longtemps, que deux mots la résumaient assez bien : vignobles et cimetières !!! 😉 Hier, vidant le cœur du tableau de visualisation, je me suis rappelé les horizons des 40 jours de cavale répartis en 8 escapades, habitée que j’étais, par un inhabituel sentiment de fureur de vivre. Je me suis souvent demandé si c’était là, effet délétère de deux ans de pandémie… J’ai mis la main sur les 21 billets de cinéma et ceux des 11 spectacles vus en salle; sur les 2 bracelets rouges, rappels de dons de sang, et celui tout blanc dont la Clinique Duva...

8 ans déjà

  J’aurais pu souligner la Journée mondiale du diabète. J’aurais pu. Mais en bonne je-me-moi, j’ai choisi de me rappeler plutôt, un anniversaire tout personnel : le nombre d’années qu’une liberté inconditionnelle s’offre à moi. 8. Huit. Eight. Ocho… Années. Years. Años…   Déjà! Ça risque de faire jaillir en vous, un recomptage en règle des vôtres, si tel est le cas! Par un joyeux hasard, le dernier emploi que j’ai occupé dans le grand nord québécois s’est terminé exactement à la date où on souligne la journée mondiale du diabète. Et comme les quinze dernières années de ma carrière ont été consacrées à ce programme, y avait-il moment plus parfait pour quitter? https://gouvernement.lu/fr/actualites/toutes_actualites/communiques/2022/11-novembre/11-journee-mondiale-diabete-eduquer-prevenir-sante.html

Portrait aubéen

La nuit avait abruptement pris fin à trois-heures-de-noirceur. Obligée de me lever pour répondre à un besoin essentiel mais voulant replonger dans le rêve qui m’habitait au moment de l’éveil, je descendis l’escalier, répétant comme une litanie le mot «  pêche, pêche, pêche » espérant que le truc serait infaillible. Réintégrant ma couche à peine quelques minutes plus tard, comme de raison, il me fut impossible de raccrocher des images au mot. Je m’obstinai : peine perdue. J’aurais pourtant bien aimé savoir ce que je faisais à la pêche, en plein mois de septembre, quand je n’aime même pas ça. Je ne saurai jamais la fin de ce film imaginaire… Ça restera dans la filière « mystère et bulles de nuit »! Puis mon corps fut envahi de tournoiements incessants. Une heure trente plus tard, sans être désespérée mais parfaitement consciente que je n’irais pas plus loin dans l’inconscience (…), je me levai, ouvris Petit Portable et débutai les exercices quotidiens d’esp...