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Affichage des articles associés au libellé Réflexion

Qu’est-ce qui vous fait sourire?

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( Jet de mots sur lundi soir, quand les secondes se perdent silencieusement dans le temps et que les lèvres s’étirent clandestinement, détendant du coup, les zygomatiques… ) Vous arrive-t-il d’être confortablement assise devant la boîte à images et de réaliser soudain que vous afficher un sourire niais? Moi si! Surtout de ce temps-ci… … devant cette publicité d’une compagnie pétrolière, où la petite famille arrive supposément au zoo, dans un immense champ où paît au loin… une vache! La mère qui exprime sa déception, alors que la petite assise à l’arrière répond : «  Au moins, c’est gratis … »  Immanquablement, je souris… Aussi … … quand je vois la batteuse Domino Santantonio, à l’émission «  Je viens vers toi » *, qui tabarouette énergiquement de coups de baguettes sa batterie, le sourire toujours fendu jusqu’aux oreilles… Son bonheur de jouer ainsi exprimé, me fascine et m’amuse tout à la fois… Et, tant qu’à y être… … impossible de résister et...

C’est moi ou bien…

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Vous savez, cette publicité sur le nouveau programme avantages/récompenses remplaçant dans quelques commerces, la bonne vieille carte-bleutée-avec-un-avion-dessus qui donnait une fois de temps en temps un $10.00 de rabais à l’épicerie ou au poste d’essence? « La » publicité qui inonde nos écrans et enflamme les consommateurs? Ben imaginez-vous : l’autre jour, après avoir poliment écouté le long, ardent et convaincant laïus de la Dame-à-la-caisse ( qui m’a même offert un je-ne-suis-pas-supposée-de-faire-ça-mais… ), j’ai succombé à la tentation. Sauf que… une fois assise bien tranquille chez-moi, j’ouvris le lien et me mis à lire attentivement. J’ai découvert que MA nouvelle carte avantages/récompenses, me donnait un point par 1$ dépensé. Jusque-là ça ressemblait à l’autre. Je poursuivis ma lecture. Tiens donc : on me dit qu’avec 500 points ( donc après avoir dépensé $500 ), on me donnera $4 en cadeau.  WOW! ( sarcasme ) D’accord, d’accord : il y a é...

Moitié-moitié

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  La fin de journée est superbe. Superbement chaude et chargée d’humidité. Je reviens du village d’Oka par une route secondaire. Rang de l’Annonciation. Pianissimo . Dans les champs, des travailleurs venus d’ailleurs ressemblent à de petites bêtes ployées sous un 42 de ressenti. Moitié debout, moitié penchés. C’est selon. 17:30 : pas question d’apéro pour eux. Plutôt l’attente, plantés en ligne entre deux rangées exploitées, pour reprendre le bus. L’orange des écoliers. Est-il au moins climatisé ???... J’ai eu le goût de klaxonner, d’attirer leur attention pour leur envoyer la main. Une façon de leur dire merci pour ces légumes qui se retrouveront fort probablement d’un jour à l’autre, dans mon assiette. Dans la vôtre. Auraient-ils compris l’étendue de ma reconnaissance envers eux, pour ce travail supplicié à ramasser ces choux bien gras à la sueur de leur front ???... Pour ces fraises et ces framboises cueillies pliés en quatre sous chaleur accablante? Je n’...

C’est là!

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  L’énigme était facile, presque évidente… ( n’est-ce pas Amie Ghi ???... 😉 ) Peut-être en avais-je déjà glissé un mot parmi ces milliers de caractères lancés au fil du temps, et qu’aurait boudé mon infidèle mémoire ???... Eh oui : j’ai réservé quelques jours de silence à l’Abbaye Val-Notre-Dame, situé tout près de St-Jean-de-Matha! Sans m’expliquer exactement pourquoi, je ressens par le temps qui court ( ce n’est pas une erreur : j’ai volontairement singularisé l’expression ), un besoin intrinsèque de me gaver de paix et de calme, malgré les longues marches quotidiennes faites dans un lieu générant états méditatifs. J’aspire à plus… À plus de plénitude et de bonheur assoupi. À poser ma tête au-dessus des racines nourricières, à goûter la forêt. À explorer, découvrir, me recueillir et accueillir. Le silence. Encore et encore. Le silence… Je veux observer l’immensité se cacher à flanc de montagne, coupée ou non. Je veux traîner mes savates usées sur u...

Des envies de…

Une jase avec Ma Meilleure Amie lundi, m’apprit le départ d’une connaissance de longue date, perdue de vue depuis. Partie jeune. Trop jeune. Beaucoup trop jeune… Hier, ouvrant le lien de la nécrologie abitibienne en mi-soirée (chose à ne jamais faire), je revis ce fin visage angélique d’où émanait une indéniable douceur. Les souvenirs refirent surface. Je me glissai sous l’édredon en pensant à cette Femme. À ce qu’elle avait dû connaître comme fin. Le sommeil me kidnappa sur ce… 6h30 – J’ouvre les yeux sur les premières lueurs du jour et je reste là, encore à imaginer l’inimaginable… Lever sans entrain. En attendant que soit prêt le café, je me surpris à penser à Elle, me demandant ce que de sa vie, elle aurait aimé réaliser avant de partir. Pourrais-je me substituer à Elle et aller là où elle n’avait pu aller ???... Faire ce qu’elle n’avait pu faire ???... Voir ce qu’elle n’avait pu voir ???... Subtil rappel à l’ordre. De s’assurer… De M’assurer… D’être là où...

Essentiels oiseaux ivres

  J’avais vu à l’affiche de l’un des postes de télé populaire durant le Temps des Fêtes, un vieux-vieux film américain ( le premier dans mon souvenir à me faire frissonner d’horreur ), «  Les oiseaux   » ( The birds ) réalisé par Alfred Hitchcock en 1963. Spontanément et dans un sombre désir de le visionner à nouveau, je l’avais enregistré. Passa le temps… jusqu’à ce samedi soir. Malgré l’intention première de revoir «  L’auberge espagnole  », histoire de meubler la soirée en me donnant l’impression d’un heureux va-et-vient dans la maison, j’optai finalement pour l’enregistrement. La procrastination avait suffisamment duré. OMG! Quel retour en arrière, ponctué de quelques inévitables sursauts! Malgré la banale qualité du jeu, les images superposées à des panoramas fixes et l’incompréhensible cadence de ces prises cinématographiques d’un autre temps, je suis restée attentive aux plus de deux heures de projection. Revoir ce film? Check! D’autre part… Vu à...

Parfois, pas tout le temps

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  Très tôt on pose les pieds sur la terre ferme Plus tard, ils n’arrivent plus à nous porter   Parfois, pas tout le temps   Jeune, on regarde l’horizon avec ambition Plus tard, on ne sait même plus ce que c’est   Parfois, pas tout le temps   Les années passent, les souvenirs s’accumulent S’entreposent puis… s’étiolent   Parfois, pas tout le temps   On naît selon un ordre établi On meurt dans un désordre affaibli   Parfois, pas tout le temps   Comme si un lutin s’amusait à tricoter la vie pour ensuite s’envoler …   Peut-être… parfois…  

Les 2 de ma vie

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Quand j’ai choisi de faire opérer la hanche maganée au privé, entre le moment de la demande de consultation et le jour de la sortie fraîchement opérée, il s’est écoulé exactement 2 mois 2 semaines et 2 jours… Ça faisait 1 2 ans que j’éprouvais des douleurs! Sans blague! Concernant les 2 d’hier… Vous savez déjà! Et aujourd’hui, la date me fait une fois de plus, sourire : 22 … 2 0 22 . Tant qu’à y être, si je poursuis sur cette lancée : -       J’ai eu la chance et le privilège d’avoir 2 beaux et bons enfants; de partager vie commune avec leur père pendant 2 3 années; d’avoir dans ma fratrie, 2 frères et 2 sœurs; d’être née un 2 4 d’un 1 2 ième mois… -       J’ajouterais que j’ai été co-propriétaire de 2 maisons et que depuis la retraite, j’ai eu la chance d’habiter dans 2 géniaux appartements… -       J’ai travaillé 2 1 ans dans un CLSC… -       J’ai é...