Arsenault & fils
La bande annonce promettait: une Karine Vanasse, un Luc Picard, un Guillaume Cyr. Malheureusement, de la maison à la salle de projection, j’eus le temps d’oublier la trame de fond.
Cette histoire de garage de père en fils.
De braconnage de père en fils.
Ça a pris presque la moitié du film avant que je ne sois complètement obnubilée par l’intrigue! Pour vous dire, je suis passée de « ce n’est pas mon genre de film » à « pas pire pour un film québécois ».
Je n’ai pas été déçue, mais pas non plus entièrement charmée.
Difficile pour moi de lui accorder une note. Si je me laisse aller, disons qu’un 7.5 / 10 pourrait être généreux. Bien humblement et sans autre connaissance cinématographique que mon ressenti et mes propres goûts.
À vous d’aller vous faire une idée.
Fait probant cependant: c’était jour rêvé pour une activité ciné. Le ciel débordait (et déborda jusqu’en fin de journée…). Les quelques commissions prévues après la représentation se firent sous goutte-à-goutte-à-bout-de-capuche.
Au moins c’était doux. Une douce pluie d’été.
Pour souligner cette veille de fête nationale, j’avais ramassé sac de maïs soufflé et Général Tao en boîte chinoise. Pour moi, une orgie de bouffe.
Pas de feu. Pas d’artifices. Un peu de télé et hop! au lit sous les éclats de pétarades dont je ne pouvais apercevoir la moindre lueur de par les quelques fenêtres du petit appart.
La nuit fut loin d’être peuplée de drapeaux bleus et blancs…
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