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Journée mondiale de la solitude

  Pas moi qui l’ai dit. C’est un psy, entendu à Salut Bonjour ce matin. Ai-je le goût de souligner ça? Hum… incertaine… Ressens-je le besoin de le faire? Humm… pas du tout. Pas en ce moment du moins. Semblerait que j’aie définitivement intégré cet état à mon quotidien. Sans regrets. Aucun. Ou presque. Parce qu’après tout, certains vont jusqu’à payer pour des retraites fermées. Ou s’isolent au plus profond des bois, des jours durant. D’autres clament haut et fort qu’au départ de leur Amour, ils vivront en harmonie avec eux-mêmes, sans concession ni obligation. Solitude devrait poétiser avec liberté. Liberté d’être, quand et comment cœur et raison le dictent. Mais solitude peut malheureusement aussi, rimer avec isolement. Ça j’avoue, ça attriste. Ça rend malade. Dépressif. Que ferais-je de plus ce dimanche, si j’étais bien accompagnée? Une marche accrochée à un bras compatissant? Siroter un café nuagé d’Amarula, partagé les pieds collés sur large canapé, nez plo...

Nauetakuan

« N » comme dans «  N auetakuan  » ou « N » comme dans N atasha Kanapé Fontaine. «  Un silence pour un bruit  ». Pessamit, petit village innu de la Côte-Nord. Monica, jeune femme égarée dans une métropole, étudiant l’histoire de l’art jusqu’à une mise sur pause. Katherine, elle, est originaire de Kitigan Zibi, près de Maniwaki. Une anishinaabe. Elles se rencontrent lors d’un vernissage et tissent instantanément, lien d’amitié. La deuxième marchera aux côtés de la première dans sa quête de vérité. Son retour aux sources. J’ai aimé. Disons, un 8/10. Belle écriture. J’adore les mots flottants, sortant de nulle part et les phrases écourtées amarrant un paragraphe à l’autre. C’est le deuxième bouquin 2022 dont je referme la quatrième de couverture, le premier étant «  Fais un vœu  » de Nicolas Sparks. Un roman à l’eau de rose. L’adolescence dans son obsolescence. Jeunes gens dont la vie s’est chargée à faire vieillir prématuréme...

Fait frette

  … Ici, mais pas autant qu’à Amos, où Gino annonçait plus tôt, la fermeture des établissements relevant de la Commission scolaire Harricana. «  Abitibiens, si vous êtes patients, dans quelques heures, il fera plus chaud chez-vous, qu’ici même…  » Quel est le spécial? Pas grand-chose pour cet hier, qui fut somme toute, jour très tranquille. J’en ai profité pour jaser au téléphone avec : Tante Mig, Cousine Nic et Mme Yvette, en direct de son Kamouraska. Ça fait du bien à mon ego qu’elle me dise que j’apporte du réconfort dans sa vie. Qu’est-ce que je voudrais de plus? Je me suis décidée en mi-pm pour aller faire quelques commissions. Je suis revenue les mains vides des principaux items : un pyjama plus distingué que le rose en molleton et une barre de son pour P’tite Samsung qui ne crache pas loin... J’en suis quitte pour remettre ces achats, dans un ailleurs… Par ailleurs… … ce sera aujourd’hui ( vu que j’ai de nouveau accès aux Internets ) que je...

Panne

Pour une fois, aucun rapport avec la page blanche. Plutôt, depuis hier, panne d’internet. Bon. En suis-je dépendante? La question se pose. Et se répond. Je dirais spontanément, non. J’ajouterais quelques «  sauf quand  » : -       sauf quand … je veux à tout prix, ouvrir Accès D pour virer la somme amassée par S et moi, pour Filleule depuis 18 ans, et fermer définitivement ce compte puisque le but est atteint; -       sauf quand … je souhaite envoyer un mot au Parrain, pour lui rendre compte de la finitude de ce cadeau après m’être assurée que son dernier dépôt avait été fait; -       sauf quand … j’ambitionne de prendre rendez-vous sur Clic Santé pour un test PCR en vue de la chirurgie du 28; -       sauf quand … je désire poursuivre les leçons d’espagnol sur Duolingo; -   sauf quand… je m’éveille en pleine nuit et décide d’appliquer le « R »...