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Ce matin-là

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  Titre du livre terminé la semaine dernière. Une histoire de Gaëlle Josse . Que j’ai aimé. Parce que très bien écrite. Et bouleversante par moments. J’avais vu la suggestion dans l’infolettre «  Les Libraires  ». Une fois de plus, ils ont bien visé. Je vous le recommande, si vous ne l’avez pas déjà lu… Pourquoi je vous parle de ça ce matin? Simplement parce qu’entre le moment où j’ai refermé la quatrième de couverture et le moment présent, j’ai déjà plongé à plein cœur dans un petit livre de poche de 837 pages! Une recommandation et emprunt aux SVDEF! «  Tout le bleu du ciel   » de Mélissa Da Costa, que je ne connaissais pas, mais qui a su éveiller en moi, un intérêt instantané après lecture des deux premières lignes de la quatrième de couverture! Et ce n’est pas peu dire! Sur la couverture, un camping-car. Pour moi qui rêve de road trips, et qui se perd assidûment dans les aventures en van life de Dominic Arpin . Pour moi qui s’apprête à aller voir cet...

Rendue là

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Je regarde distraitement la bande défilant au-bas du poste télé. On annonce, selon un sondage Léger, les 100 municipalités où les gens vivent le plus heureux. Curiosité activée, recherche débutée. Le lien… Évidemment, je cherche les villes Témiscabitibiennes. Que vois-je, occupant fièrement la 13 ième position, à égalité avec St-Sauveur? Val d’Or !!! Tiens, tiens. Intéressant… Je vois que Rimouski arrive, légèrement essoufflé, à la 16 ième . Je commence à m’amuser. Je poursuis… Blainville, 36 ième rang (bravo Tante Mih, bon choix de place où vivre! 😉 …); Mirabel, 38 ième (ça me sidère parce que vivant dans le coin, quand je demande où est le « clocher » de Mirabel, invariablement on me répond que c’est un amalgame de villages qui le forme)… Je trouve Rouyn-Noranda à mi-parcours, bon 50 ième ; Ste-Marthe-sur-le-Lac (je sais, rien à voir avec l’Abitibi mais présentement ça se trouve à 8km de chez-moi) au 60 ième , St-Eustache, 71, Deux-Montagnes, 93… On est r...

Jour de fête

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J’avais un irrésistible besoin de me mettre du bonheur dans l’âme. Une flamme qui me réchaufferait les entrailles quelques heures. Comme ce soleil qui, enfin, était revenu s’étaler sur les terres de ce bon vieux St-Joseph… Je ressentais un besoin immense de combler une partie du vide qui m’habitait. Toujours ces mêmes riens inutiles mais combien engorgeant… J’avais besoin de rêver à de l’inattendu. Espérer du grand. Besoin d’eau, besoin d’air. Besoin d’étendre du linge sur une corde raide, autre que celle sur laquelle j’avançais, tel un funambule. J’avais besoin de me souvenir. De raviver le passé sans trop m’y attarder, ni rien regretter. Parce que le passé forge incontestablement l’avenir. Anyway … Alors j’ai allumé ce petit lampion. En l’honneur du bonheur. J’ai mis l’eau à chauffer, me suis fait un thé que j’ai avalé gorgée par gorgée, comme on doit le faire de la vie. J’ai écrit, fureté sur FB, mon ennemi juré. Et j’ai déblatéré, sans retenue après avoir lu le texte...