Articles

Cette fois, ce fut la faute à...

Image
  C ette fois, ce fut la faute à… - St-Antoine! Ben oui, St-Antoine! Pourquoi? À cause d’un chemin à Laval , rempli de trous, de fentes, de rigoles pas drôles du tout, initiant la grogne de « l’un » des participants à l’activité-vélo de ce lundi matin... Rouler de bosses en bosses, les yeux rivés sur le pavé déglingué, voilà ce qui nous attendait sur cette portion du parcours… Pourtant, ce dernier avait été mûrement réfléchi. On s’enlignait pour un 40-50km. Inutile de préciser que le projet avait été initié par mes SVD’EF ( j’ai l’impression que je change leur acrostiche à chaque fois! ). J’avais hésité avant de faire partie de l’équipée. Simplement parce que rouler dans les grandes agglomérations m’apeurait. Réflexion faite évidence était que, si je n’osais pas, je ne saurais jamais jusqu’où je pouvais narguer mon anxiété. Alors ok pour une randonnée dans les rues de Laval! Comme toujours, il y avait un but. Cette fois c’était la librairie...

C'est à cause de la pluie si...

Image
  C ’est à cause de la pluie si... – Samedi matin. Les chiffres lumineux de la cuisinière affichaient 9:26. Le tambourinement de la pluie contre les carreaux avait bercé mes rêves les plus fous, même si vers 4h, des fêtards déambulant bruyamment sur Chemin Principal, m’en avaient extirpée.   Un dernier samedi de paresse avant de m’investir dans les six fins de semaine à venir. Le temps des pommes est arrivé, les besoins en main-d’œuvre sont grands. Ce sera ma façon de contribuer. Je vous raconterai. Il pleuvait encore des cordes. Malgré une température intérieure adéquate, j’avais enfilé coton ouaté et chandail tricoté machine. Quel bonheur! Je m’étais surprise à penser : «  Quelle belle journée ce sera!  ». Curieux non? Parce que voyez-vous, malgré le temps gris, je me voyais déjà confortablement installée avec le bouquin à terminer de mon ancêtre Catherine de Baillon, alors que le suivant, «  Un été à l’auberge  », me nargua...