Articles

Chercher midi à quatorze heures

Image
  C hercher midi à quatorze heures – Cinq mots. Lancés un samedi matin sous coup de barre. Coup de barre? Un spleen à la Moi. Une cafardeuse fatigue. Cinq mots donc, auxquels j’avais ajouté « rappel » et « escalier ». C’était là, tout ce que m’avait donné Mme Inspiration. Comme de raison, le billet fut tué dans l’œuf. Alors je passe. Je lance en l’air ces mots appartenant déjà à un passé dépassé. Suivants... Jour de grand vent en ce mardi-bénévole. J’avais éprouvé mon nouveau-CFA-amélioré* par une descente-montée de marches en pas alternés, léger poids inclus. Succès. Après l’essai, satisfaite, je me suis raisonnée et j’ai laissé mardi poursuivre son temps sans insister. Retour. Ayant une fois de plus vaqué à mes non-occupations quotidiennes, en mi-après-midi, je décidai d’aller prendre une courte marche. Ouille ! Ciment, trottoir penché et descente sur Brassard-Théorêt, me rappelèrent à-la-dure, ce que je savais déjà : je ne sui...

C'était clair comme de l'eau de roche

Image
  C ’était clair comme de l’eau de roche – Quand on dit «  jamais deux sans trois  »!  Malgré une nuitée au sommeil fuyant, traitée avec l’histoire des Kennedy et une rôtie au beurre d’arachides avalée à 2h am, la clarté me sortit du lit un peu après 8h. Avant même de tirer le drap blanc sur la nuit blanche, je me disais qu’aujourd’hui, je bougerais. Assez procrastiné! Je sirotais un latté quand la sonnerie du cell se fit entendre. Ma première source de motivation : mes Sympathiques Voisins d’en face, partant pour un pique-nique dans le Parc d’Oka. Mais je décline car il me faudrait courir pour être prête en temps pour l’heure. Je veux bien bouger mais… J’ouvre FB pour une raison qui s’est envolée. Quelques commentaires sur l’écrit publié hier m’incitent à donner suite. Puis, voilà que se pointe ma deuxième source de motivation : Jeune Sœur Chérie qui me lance le défi d’un 10km à vélo suivi d’une invitation à participer à la C...

Coktail cortisoné

Image
  C ocktail cortisoné – C’est avec un peu d’anxiété que j’ai contourné le grand hôpital de St-Eustache, à la recherche de la porte d’entrée obligée de l’urgence. J’avais rendez-vous pour une première infiltration cortisonée à la hanche gauche afin d’éloigner quelques mois, la douleur qui me taraude depuis des années bien comptées. Processus pandémique obligeant, j’ai répondu au questionnaire de l’agent entièrement par des « non » même si : douleurs musculaires ( oui mais non ); grande fatigue ( oui mais non ); nausées ( quand la douleur vient me chercher, oui mais non ). J’ai reçu l’absolution verte sans confession et me suis dirigée, preuve en main, vers la deuxième porte pour un re-lavage de ces dernières. «  Prendre un numéro  ». J’étais un peu à l’avance. Je cherchai « la » place où être, entre patients et assises défendues. Je fermai les yeux pour calmer l’anxiété. Mon nom lancé au hasard d’un corridor, bien entendu ...